Beaucoup de bruit pour rien


 | 29 juin | 20h30 |
| Théâtre | 26 000 couverts (Dijon) | 5 €

 | 30 juin | 20h30 |
| Théâtre | 26 000 couverts (Dijon) | 5 €

Beaucoup de bruit pour rien : jamais titre n’aura aussi bien collé à cette création résolument révolutionnaire de 26000 couverts, qui pour la première fois de son histoire tumultueuses s’attaque à un vrai théâtre. Une affiche de rêve pour un spectacle shakespearien en diable : l’évènement du festival 2007 ! « Chaque fois qu’on voudra vous enfermer dans un code en déclarant : « ceci est du théâtre, ceci n’est pas du théâtre », répondez carrément : « le théâtre n’existe pas. Il y a des théâtres, et je cherche le mien. » Emile Zola

Le spectacle

Loin des théâtres fermés « parce qu’il fait froid à l’intérieur », 26000 couverts crée pour des lieux atypiques (rues, usines désaffectées, gymnases ou places de village), des « spectacles » interrogeant sans cesse codes de représentation et rapport au public.

Cette année, étonnant virage, les voilà qui rentrent en salle. Et s'attaquent au monument du théâtre : Shakespeare himself ! Ils nous présentent leur interprétation de cette tragi-comédie de Cour peu connue en France, aux dialogues vifs et spirituels, mais sur laquelle planent la mélancolie et l’ironie. Autour de cette trame romanesque pleine d’histoires d'amour contrariées, les 26000 déboulonnent et re-bricolent le mythe, questionnant toujours avec humour le sens du théâtre dans une adaptation qui, à coup sûr, n'aura rien de classique.

 

La compagnie

Depuis une dizaine d’années, les 26000 Couverts écument en France et à l’étranger, tout ce qui ne ressemble pas à une salle de théâtre. Ils créent pour ces lieux atypiques (rues, usines désaffectées, gymnases ou places de village) des « spectacles » interrogeant sans cesse codes de représentation et rapport au public. Aujourd’hui, nouveau virage dans leur itinéraire singulier, les voilà qui rentrent en salle. Et s’attaquent à un monument du théâtre : Shakespeare himself ! Une adaptation de Beaucoup de bruit pour rien qui, à coup sûr, n’aura rien de classique...