| Blancass’ ou p’tit café ? |
| Cour – 17, rue du Tribel | Les goulus (Seine Saint Denis) |
| Cour – 17, rue du Tribel | Les goulus (Seine Saint Denis) |
Ce spectacle nous fait entrer de plain pied dans le Paname des années 50/60, à travers une relecture du répertoire des chanteurs qui ont marqué les cœurs et les mémoires.
A 5h30 du matin, dans le bistrot du Père Nanard, les derniers habitués finissent leur nuit blanche. Libertaires, mais fatigués, la Baronne, Bobo le Snob, Momo le garçon et Nanard le tôlier se laissent aller à leurs divagations alcoolisées. Coups de gueule d’atmosphère et tranches de vie pathétiques s’entrechoquent en vers et dans les verres. Durant 50 minutes, nous vivons le Paris gouailleur et intemporel de quatre loulous attachants, sur un montage original et très spécial des textes de Boris Vian, Bernard Dimey, Georges Brassens et Bobby Lapointe.

Forts de 20 ans de pratique de théâtre de rue, Les Goulus, anciennement connus sous le nom des Obsessionnels, font figure de référence nationale et internationale en matière de spectacles déambulatoires interactifs. Spécialistes du théâtre d’approche et de proximité, ils convient dans chacune de leurs nombreuses interventions la participation d’un public qu’ils souhaitent plus acteur que consommateur. En solos, duos, trios ou quatuors, ils déambulent sur les pavés de France et d’ailleurs avec un répertoire traduit en 5 langues, et de courtes saynètes chorégraphiées déjantées, dont l’écriture, incisive et ciselée, est adaptée au contexte de la rue. Créateurs de multiples déambulations («Les Krishnous», «Les Cupidons», «Les Grands Nains», «Les Inkisitos»… joués à Bar-le-Duc lors de la précédente édition du festival), de spectacles interactifs à l’échelle d’une ville «Main Jaune sur la Ville 1 et 2» (créations au festival transnational des artistes de rue «Chalon dans la Rue» 2000 et 2001), de comédie musicale et autres spectacles jeune public («Les Trash Clowns», «Le Roi des Cornichons»), Les Goulus s’attachent aujourd’hui à notre patrimoine littéraire, au travers de leur création : «Blancass’ ou p’tit café ?».

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