| Sous la yourte - Parc du Château de Marbeaumont | Les mots du vent (Meuse) |
| Sous la yourte - Parc du Château de Marbeaumont | Les mots du vent (Meuse) |

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C’est l’éternelle histoire du petit qui se mesure aux forces déchaînées du pouvoir et de la cupidité.
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Gros Georges, « l’homme à la lime », va sur les chemins exercer son métier : il enlève tout ce qui peut blesser. Mais un jour il est pris de folie, folie des grandeurs, folie meurtrière. Devenu roi d’un pays où régnaient autrefois la joie et l’insouciance, il instaure la terreur. Mais chaque nuit il rêve d’un enfant qui doit le destituer. Dès lors il n’a plus qu’un but, éliminer cet enfant. Pourtant Petit Jean, un garçon tordu, mal fichu, un petit bossu, survit. L’histoire raconte son cheminement jusqu’au soleil rouge, aventure intense au terme de laquelle il doit réveiller Aurore, la belle endormie… Dans cette histoire, le héros apparemment dénué de tout moyen et auquel les enfants peuvent s’identifier facilement, arrive à déjouer les pièges.

Poussés par le vent… Les deux conteurs Sophie Wilhelm et Olivier Noack se sont associés dans la compagnie Les Mots du Vent pour mettre le récit dans tous ses états et confronter les formes traditionnelles du conte, de la légende, de l’épopée à une parole contemporaine qui puisse subvertir le monde d’aujourd’hui.
En solo, en duo, ou avec des compagnons de route, ils proposent des spectacles jeune public et tout public. À l’image du vent, la parole peut également se glisser et habiter en tout lieu ; ce sont les impromptus, des créations originales qui portent un regard décalé sur un site ou une situation spécifique. Toutes directions… La Compagnie intervient pour les théâtres, les festivals, les bibliothèques, les établissements scolaires, les associations.
Mais elle a aussi son propre théâtre, un théâtre nomade bien sûr : la yourte-mémoire est une grande tente d’inspiration kirghize qui permet d’accueillir des spectacles, des stages, des ateliers et toutes sortes de propositions autour des arts du récit. Laurence Barbier, collaboratrice de la Compagnie, peut y inventer ses scénographies et y projeter ses images. Les deux conteurs ont souvent eu la possibilité de travailler en résidence à l’invitation de structures culturelles ou de collectivités publiques. Dans ce cadre et sous différentes formes, une importante activité de collectage de récits peut être menée et enrichir le propos des conteurs avec la mémoire, la parole et le vécu quotidien de la population.
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