Si les princes m’étaient comptés
(Spectacle de sensibilisation à la population)

 | 29 juin | 19h |
| Centre social de la Côte Ste Catherine | Sans paradis fixe (Toulouse)


Ils ont cinq jours pour inventer un spectacle photographique au fil des lieux… avec l’aide des passants bien sûr !

 

Le spectacle

Au cours des deux premiers jours, munie de son appareil photo, une demoiselle photographe accoste en toute simplicité les habitants pour leur tirer le portrait. Par jeu et avec le sourire, les personnes ainsi rencontrées se transforment en princes charmants. Il suffit de lui offrir avec amour les fleurs qu’elle propose ; en retour, elle donne un rendez-vous public fixé quelques jours plus tard. Le troisième jour, la demoiselle s’enferme dans le noir et développe tous les portraits qu’elle a cueillis. Le quatrième jour, jour du spectacle, la princesse photographe confesse au public ses espoirs, ses désirs, ses désillusions et abandonne les contes de fées pour la réalité, tandis que se déploie l’exposition urbaine des princes charmants locaux. Le dernier jour, l’expo continue d’exister, devenant patrimoine municipal, jusqu’à ce que les portraits soient offerts.

 

La compagnie

Sans paradis fixe n’est pas à proprement parler une compagnie de théâtre, ni un collectif. Ce sont des individus, des « énergumènes » qui s’associent au fil des idées, pour ouvrir plus loin la notion de photographie. Ce qui les rapproche, c’est leur manière de travailler le plus simplement du monde, sans artifice, d’exploiter la particularité de chacune de leurs techniques, sans l’habituelle frontière spectacle-public, de travailler dans la proximité puisque les autres les font rêver…Ce sont donc des rencontres fortuites qu’ils ont décidé de poursuivre en inventant des histoires ensemble, en continuant ainsi de prendre du plaisir.